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Hors des sentiers battus
Quelle est la plus belle chanson soul ?
Evidemment, comme toujours en matière d'art, une question du type "quel est le meilleur ?" ou  "quel est le plus grand ?" ne peut pas recevoir de réponse, ou du moins une réponse, et n'a donc pas véritablement de sens. Néanmoins, si le champ de la soul music est vaste, il n'est pas aussi vaste que peut l'être celui de la musique classique ou du rock 'n roll, et un nombre somme toute assez limité (quoique très grand malgré tout) de chansons ont pu prétendre au titre virtuel de "plus belle" ou "plus grande" chanson soul. Sans être un guide infaillible, le nombre de reprises dont peut se targuer une chanson constitue un bon indicateur du degré de popularité de celle-ci, et permet de s'y retrouver dans les méandres des morceaux soul les plus poignants.
  La première que nous pouvons citer est
At the dark end of the street, chanson composée par l'inévitable duo Dan Penn et Chips Moman pour James Carr, et sortie en 1967 :


Deuxième chanson incontournable : A change is gonna come de Sam Cooke. Enregistrée pour la première fois en 1964, on ne compte plus les reprises de ce qui est devenu l'hymne du mouvement pour les droits civiques aux Etats-Unis.


 
Personnellement, j'ai toujours été transporté par la magnifique version d'Otis Redding (Otis Blue, 1965) :


  Let's straighten it out de Benny Latimore est sortie en 1974, sur l'album "More, more, more.". C'est une chanson sur l'amour défaillant et sur le désir de réparation. Deux superbes reprises sortiront la même année, en 1978, celle d'O.V. Wright, et celle de Gwen McRae. Cette dernière s'amuse à renverser les paroles de la chanson, et sa version est peut-être au final la plus poignante.


That's how strong my love is (1964) marque les débuts de la carrière d'O.V. Wright.


 
Impossible de ne pas mentionner la reprise d'Otis Redding (en 1965, toujours sur l'album The Great Otis Redding Sings Soul Ballads). Mais, la version de Candi Staton (sortie en 1970 sur l'album I'm just a prisoner) mérite elle aussi une petite écoute :



Autre standard incontournable, When a man loves a woman de Percy Sledge (1966, sur l'album du même nom).


Si on va du côté de la Motown, on peut logiquement commencer par l'une des chansons de celui qui peut être considéré comme "l'âme" de cette maison de disque : Smokey Robinson. Avec les Miracles, le nombre de pépites du bonhomme sont innombrables, mais peut-être que la plus marquante reste The tracks of my tears (Going to a Go-Go,1965).


 
Difficile aussi d'échapper à l'une des perles de Marvin Gaye. Disons, pour ne pas faire dans l'originalité, What's going on (sur l'album éponyme sorti en 1971) :).


Date de création : 11/10/2011 @ 20:54
Dernière modification : 08/12/2011 @ 22:55
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